PROCÉDÉ

DÉCEMBRE 2018
Lancement de la 1ère collection en filets de pêche recyclés

Le filet de pêche usagé

Véritable menace pour les écosystèmes marins, le filet de pêche est la matière la plus utilisée pour la fabrication des produits Sauvage. A ce jour ce sont plus de 600 000 tonnes qui sont perdus chaque année en mer. Les plongeurs de Palana Environnement interviennent régulièrement en méditerranée pour récupérer ces filets dits « fantômes »  et libérer ainsi la faune de ces engins extrêmement dangereux pour leur évolution. On estime qu’un animal sur trois finit étouffé dans les mailles des filets perdus en mer.

COURANT 2019
Les nouvelles collections comprendront les déchets sauvages suivants:

Plastiques, voiles, métaux…

Déchet prédominant dans nos océans, le plastique est un matériau que l’on retrouve également en abondance en méditerranée. On estime que l’équivalent d’un camion poubelle de plastique se déverse chaque minute dans nos mers et océans et qu’à l’horizon 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans nos océans.
C’est la raison pour laquelle, d’ici 2019, une partie des produits Sauvage sera confectionné via ces plastiques récoltés lors de collectes et ramassages organisés sur terre comme en mer par les associations locales de protection de l’environnement.
Voiles et combinaisons usagées, métaux recyclés, bois flottants sont autant de matériaux que Sauvage intégrera également dans ses futures collections, limitant ainsi l’utilisation de materiaux neufs dans la confection de ses produits

plastique
atelier

Atelier

Sauvage a inauguré son atelier à Aix-en-provence en mars 2018. Véritable lieu de réflexion, il a été confectionné à partir de matériaux recyclés, récupérés en partie sur les bords de route ou généreusement offerts par de petites entreprises locales.
Plastique, métal, verre, papier, compost, tout y est recyclé ou valorisé dans une optique de zéro déchet. Enfin l’énergie utilisée par Sauvage  est verte et durable grâce à notre fournisseur ekWateur.

Fabrication

La fabrication des produits Sauvage s’établit à Aix-en-Provence (à quelques kilomètres de Marseille) et s’inscrit dans une logique d’économie circulaire, très peu énergivore, intégrant au maximum des partenaires locaux. Elle se veut dans un avenir proche source d’emplois et d’insertion professionnelle.

Carla Guibellino et Lucie Evans-Trébuchet étudiantes à l’ESADMM en Master 2 Design ont crée un système permettant la revalorisation des filets de pêche.
L’idée est d’utiliser la matière brute en cordant, tressant et découpant les filets pour en faire de multiples applications tout en optimisant leurs nombreuses propriétés.
Pour cela elles ont fabriqué en bois une machine inspirée des machines à corder traditionnelles.
La souplesse et la robustesse des filets monofilament ainsi tressés permettent d’obtenir des cordes extrêmement solides tout en gardant une maniabilité similaire aux cordes classiques. Sacs à provision ou encore hamac, nombreux sont les objets qui peuvent être fabriqués à partir de ces cordes grâce à la multitude de filets existants.

Communication

Derrière la marque Sauvage se cache une véritable envie de repenser notre consommation et notre rapport au déchet.
La communication et le marketing autour de Sauvage se veulent originaux, percutants et source d’information sur l’état de notre planète.
La réalisation de vidéos tient une place importante dans la stratégie de communication de Sauvage.